madagascar

Les filles

Allez, hop, un petit paragraphe sur les putes malgaches, ca devrait booster la fréquentation de mon blog.
Bon en fait j'avoue que je n'ai pas d'info de premiere main, je vais une fois de plus raconter n'importe quoi.
Ce qu'il y a de certain c'est que si personnelement trois mois apres mon arrivée j'en suis encore à me demander quel interet il y a faire 12h d'avion pour s'installer à Tana, d'autres ont une réponse toute prête: pour les filles. Moi je suis pas convaincu.... C'est vrai que quand on est vazaha les sollicitations ne manquent pas. Suffit de mettre les pieds au Glacier (bar à concert très prisé des touristes) pour être immédiatement abordé par des jolies jeunes femmes sans complexes. Mais pas sans arriere-pensées commerciales, faut pas rêver c'est pas parcequ'on est de l'autre coté de la planéte que les choses marchent à l'envers, un minus à Paris ne devient pas un type craquant à Tana. Alors bon par contre le prix de la pipe est nettement moins elevé, donc apres tout pourquoi pas ca peut etre rentable. Sauf qu'il faudrait penser à s'arreter là et pas en demander plus.... là ou ca devient fendard c'est qu'il y a des francais qui ne se contentent pas d'embarquer les filles dans leur lit, il les sortent et s'affichent en public avec! Là problème, parceque quand Riton 62 ans se retrouve en tête à tête au resto avec Mirana 22 ans faut trouver des sujets de conversation; et non seulement y a quarante ans qui les séparent, mais en plus en general Mirana n'est pas allé bien loin a l'ecole et ne parle pas super bien francais. Faut meubler... pas commode, c'est un peu comme quand on va chez le coiffeur et qu'on ne sait pas quoi raconter et qu'on s'oblige a sortir des banalités. Le plus grotesque que j'ai vu c'est un vieux shnock qui avait trouvé le filon: il lui racontait des histoires de Toto. Au secours.
Le plus affligeant c'est que Riton ne pense pas se faire une pute. Non, il s'imagine vraiment l'avoir seduite. Il lui donnera un petit "cadeau" sans arriere-pensée au moment de la quitter, mais ca arrive qu'il se maque avec.... bonne chance Riton .
Y a aussi ceux qui savent tres bien ce qu'ils font et qui l'assument parfaitement, ils n'hesitent pas ensuite à tout raconter en détail à n'importe qui (moi) rencontré à un comptoir - le tout assaisonné de conseils sur les prix et les conduites à tenir pour éviter pour éviter qu'elles s'accrochent. Consternant. Y en a deux catégories, les touristes sexuels qui sont venus là pour ca et ne font que passer, et ceux qui ne sont pas venus là pour ca mais apres 15 ans d'Afrique ils sont complétement cuits et incapables d'envisager une relation normale avec une femme. La premiere catégorie entraine son cortége de calamités à la thailandaise et la deuxieme bon c'est moins grave, juste pitoyable de voir des épaves comme ca.
Bien entendu il y a aussi une troisieme catégorie de couples sans problèmes, mais ca je vais pas en parler c'est pas drôle. Enfin si je peux en parler, juste pour dire que les categories 1 et 2 estiment que c'est impossible de trouver une malgache sincére et qu'ils prennent pour des gros naifs tout ceux qui imaginent autre chose, ahaha jeune couillon tu verra moi j'ai vecu quinze ans à Tana je peux te dire, pas un couple qui n'explose pas en vol au bout d'un moment. Euhh, comme en France quoi! Bon pas tout a fait c'est vrai, c'est pas simple les couples mixtes, par dessus les incomprehensions homme/femme on rajoute les differences de culture; d'autant plus que, en general, les gens en France se mettent en couple avec des gens de leur milieu socioculturel. C'est malheureux mais les medecins se marient rarement avec des femmes de ménage. Ca a l'air choquant dit comme ca parcequ'on pense être né dans une republique laique bien mélangée, ben non, on n'est pas si loin que ca des castes indiennes: suffit de regarder autour de soi pour verifier. Par contre cette règle ne s'appplique plus à Madagascar; ca doit surement etre que les francais qui viennent à Mada sont tres ouverts d'esprit, ils n'hesitent pas à draguer les caissieres ou les coiffeuses! A tel point que certains commerces fréquentés par des vazahas (je ne citerai personne mais c'est authentique) ont mis comme critère de selection de ne pas embaucher des employées trop jolies, parcequ'elles partent avec un francais au bout de quelques mois! En fait c'est navrant, ca signifie juste que beaucoup de francais qui sont ici vivent en communauté fermée, ils ne connaissent pas vraiment de Malgaches et du coup n'ont pas trop d'autre choix que d'attraper ce qui passe à leur portée, c'est à dire dans les grandes surfaces ou bien dans les bars.
Par la suite c'est bien joli de sortir avec Cendrillon mais c'est un peu risqué, ce n'est pas le plus facile comme relation... surtout que Cendrillon n'est pas orpheline, faudra par la suite composer avec la belle-famille, cad une chiée de freres soeurs cousins cousines etc pas bien au courant de la difference entre un vazaha et le tresor de Rakham le Rouge.
Ah et puis je parle des filles, mais j'allais oublier un autre truc croustillant: les rastas. Car le tourisme sexuel n'est pas uniquement masculin, non non, y a aussi des européennes qui viennent attirés par les beaux mecs. Ce qui est amusant c'est que c'est concentré essentiellement sur des pseudos-rastas. Y a la meme chose en Afrique de l'Ouest, suffit de se planter des dreads sur la tête pour avoir un succés terrible avec les blanches. Mystere. En plus à Tana, les rastas c'est pas répandu, y en a pas des masses, faut le faire exprès pour en rencontrer.
Bref moi tout ca ca me gonfle, comme je ne suis pas encore vieux et édenté je ne me sens pas encore le besoin de me payer des jeunettes, et par contre ca m'enerve d'etre catalogué à cause du comportement des autres. Car évidement les filles honnetes, elles elles se méfient un peu des vazahas... normal après tout, elles font comme moi elles generalisent a partir des exemples qui leur sautent aux yeux. Voui voui voui, vous l'aurez compris, j'ecris tout cela poussé par la frustration et la jalousie, parceque je n'ose pas faire comme les autres!

Vos commentaires

1 Le Lundi 3 Juillet 2006 à 09:50 GMT+2, par Riton

Voilà un jugement lapidaire et sommaire, et peu (pas encore) documenté.

"Ne jetez pas de jurons ni d'ordures au visage fardé de cette pauvre impure..."

Ce qui me gène le plus ici c'est la honte crachée sur cette jeunesse qui se vend alors que l'équation "commerciale" qui régit cette activité est à résumer par:

une nuit avec un vazaha = 1 mois de travail de larbin en zone franche.

Si culpabilité il y a, il faudrait la chercher plutot chez ceux et celles qui rendent cette équation infernale possible. Mais c'est toujours plus difficile (et plus impliquant) de s'attaquer aux racines que de piétiner les fleurs.

Mais il n'y a pas que cela. Quel avenir pour cette jeunesse ? Beaucoup d'entre elles ont à assumer un ou plusieurs enfants quand ce n'est pas sa parenté, car le ou les géniteurs se sont évaporés dans la nature et font le "beaugossy" entre d'autres jambes. En tant qu'homme, cela me gènerait de jeter la pierre à ces "pauvres impures".

Enfin, cette activité a peu à voir avec la prostitution à l'occidentale telle qu'on la décrit dans les films ou les romans. Bien sûr il y a le cul et l'argent. Mais parfois le plaisir et surtout l'espoir d'échapper plus ou moins définitivement à sa vie de misère.
Puis-je vous suggèrer une chose: prenez en une avec vous, un soir. Même si vous ne la touchez pas, elle sera heureuse de dormir dans une chambre propre, dans des draps blancs, une douche d'eau chaude. Au matin, pendant un petit déjeuner tranquile, loin des cris des chiens et des relents de marigot, demandez lui de vous amener chez elle. Même si votre langue malgache est sommaire vous comprendrez beaucoup de ce que j'ai voulu vous dire.

Enfin, et pour endosser mon costume de Riton, j'avouerai que je trouve auprès d'elles une humanité à laquelle mon âge (61 ans) m'interdit désormais d'accéder dans nos contrées. Là-bas je suis, de l'avis de tous et y compris de mes propres enfants, un vieux schnock, une vielle baderne, un "has been", un "Riton" comme tu le dis toi même. Une honte de la nature: comment peut-on décemment vivre aussi vieux car Il va falloir en plus lui payer une retraite jusqu'à ce qu'il daigne crever alors qu'on a tellement de mal à trouver un boulot qui rapporte plein de fric. (J'ai bien résumé l'ambiance ?).

Dans la société malgache on respecte les vieux. Cela n'a pas que des effets positifs, mais je suis heureux d'en profiter.

En plus, ici, je suis un "vazaha". C'est plus positif , mais aussi plus complexe. Sa définition a varié depuis ma jeunesse. Etre un vazaha, cela a voulu dire à cette époque là:

- que tu vis dans un pays merveilleux façon magicien d'oz, où l’argent tombe des arbres, même qu'on te paye quand tu travailles pas et que tu fais des enfants. On te rembourse aussi quand tu es malade.
- que tu "parles droit" (tu dis "non" au lieu de "je sais pas", et "j'en veux pas" au lieu de "pas tout de suite") et tu te mets en colère des fois, ce qui est très inconvenant.

Désormais, « vazaha » ca veut aussi dire:
- que tu es outrageusement riche par rapport à nous
- que tu as eu une bonne éducation et sais pleins de choses. Tu n’as plus besoin des gourous de tous poils qui sévissent et prospèrent sur ta crédulité et tes lacunes. Ils vont t’envoyer au paradis, c’est promis, mais tu dois mourir d’abord et pour l’instant c’est l’enfer.

Et en fonction de l'individu en face de nous on peut aussi ajouter parfois:
- tu es une pompe à fric, un mouton à tondre.
- on te doit le respect même si tout le monde te considère comme un trouduc
- tu portes personnellement toute la responsabilité, en tant qu'ancien colon, de la misère du monde et de Madagascar en particulier (les cyclones c'est toi, le prix du kapoaka de riz c'est toi, la corruption c'est toi...)

Enfin, pour certains (une ultra minorité) tu es un être humain comme les autres.

Deux humanité qui se rejoignent, par delà les différences d'âge et de culture qui te choquent. Pardon d'exister? Pour poursuivre, en conclusion, le poème entammé plus haut:

"Cette bohème là, c'est mon bien, ma richesse, ma perle, mon bijou, ma Reine, ma Duchesse..."
Charles Baudelaire

2 Le Mardi 4 Juillet 2006 à 11:17 GMT+2, par Riton

Houla! on peut dire que tu t'es bien défoulé dans cette réponse à mon post.

C'est sans doute ma faute car je n'ai pas su donner quelques éléments dans mon intervention précédente qui t'auraient sans doute évité quelques contre sens. Et puis le fait d'avoir repris en pseudo le nom que tu stigmatises t'a fait déraper et t'adresser à un personnage que je ne représente ni ne défend. Je bat ma coulpe et assume la responsabilité de cette surcharge d’adrénaline.

D'abord il aurait fallu que je dise que, malgré ce que prétend mon passeport, Madagascar est mon pays. Je n'y suis pas né mais y ai vécu toute mon enfance et ai ensuite vécu en Europe un déracinement douloureux et trop long. Je parle assez bien la langue des hauts plateaux, l’ambaniandro.

Petit à petit j'y suis revenu, selon les fluctuations de la politique locale et des possibilités d'y développer des projets éducatifs en relation avec mon travail. D'abord à travers et avec l'aide de l'institution qui m'emploie. C’est assez banal, peu efficace au regard de l’énormité des efforts à déployer. J’ai quand même connu quelques petits succès dans le « transfert de compétences », sur la durée, et grâce à la patience que ma culture hybride m’a conféré.

Mais aussi au travers d'actions individuelles comme par exemple financer les études d'étudiant(e)s méritants mais sans moyens. L'éducation est la seule façon de sortir du sous développement mais c'est du très long terme, donc apparemment inintéressant pour des politiques, qui ont des échéances électorales courtes et divers donateurs qui aiment bien voir tout de suite le riz tomber dans les assiettes, sans toutefois se poser trop la question de celui de « demain ». Sans compter que si les gens se mettent à réfléchir, tu n’es pas certain de retrouver ta place aux Affaires demain.

Pour ne te donner que un exemple d’actions personnelles, la dernière étudiante en date que je parraine a obtenu le bac scientifique (avec mention bien) à 16 ans puis a végété pendant un an car sa mère gardienne dans une société de la zone franche, ne pouvait lui financer des études. J'ai passé avec elle un contrat du style "tu réussis-je-paie et tu-rate-je-ne paye-plus".

J'ai donc payé. L’équivalent d’une année de salaire de sa mère pour l’inscription dans une école d'ingénieurs de la place (elle a été reçue première au concours d'entrée, s'il vous plait). Elle s'est trouvé depuis un petit job rémunéré qui lui permet d'espacer ses "appels au peuple".

Ce n'est là qu'un échantillon. Je t'épargne les autres car je n'ai pas envie d'avoir l'air d’avoir à m’en vanter et/ou de me justifier. Mais je pense quand même que les désordres du monde sont en partie fondés sur l'égoïsme forcené des gens du Nord et leur certitudes imbéciles de détenir "la vérité".

Par exemple celle qui consiste à me reconnaître un rôle obligatoire auprès des rombières à peau blanche. Pardon de ne pas me sentir très motivé pour les "malheureuses femmes françaises seules et de mon âge, shootées au Sudoku". Je te les laisse bien volontiers pour tes conversations "sophistiquées" sur la météo, la surbouffe cholestérolisée, les douleurs articulaires, les placements bancaires. Je sais que cela devrait être mon destin "normal", celui qui te rassurerait pleinement sur mes facultés mentales, mais j'ai le sentiment d'avoir encore autre chose à faire avant de pouvoir mourir dignement en laissant des traces, sur une terre rouge, dans la mémoire de quelques uns. Ne serait-ce que retourner encore et encore au fin fond des villages reculés et retrouver les sensations paradisiaques d’une jeunesse perdue.

3 Le Mardi 4 Juillet 2006 à 12:10 GMT+2, par madagascar

Ah oui y a confusion effectivement. Si tu parles malgache il y a moins de raisons que tu fasses partie des Ritons que j'ai croisé, ceux qui s'affichent avec une jeunette avec laquelle ils n'ont rien à se dire faute de langage commun. Desolé de m'être emporté à tort , surtout que c'etait un peu trop facile de ma part de m'indigner vertueusement.

Sur les francaises (ou autres) trop vieilles pour plaire il y a un autre problème de fond, mais ca sort un peu du cadre de ce blog.



4 Le Mardi 4 Juillet 2006 à 14:40 GMT+2, par Riton

Comme je l’ai déjà écrit, c’est en grande partie de ma faute. J’avais mal supporté le terme de « putes malgaches » pour désigner ces pauvrettes. Et ai réagi, moi aussi de façon trop impulsive.
Oui, je veux bien entendre tes arguments car ils sont exacts, même si je pense que c'est quand même un peu simple de stigmatiser systématiquement les hommes blancs accompagnés de jeunes malgaches dans la rue. Cela recouvre trop de situations et trop de mauvaises interprétations possibles. Les chevaliers blancs peuvent se retrouver, tels Don Quichote, avec les ailes du moulin autour du cou : par exemple, Je me suis fait apostropher à shoprite Antaninarenina alors que j'étais en train de faire les courses de la semaine avec la cuisinière: "c'est triste de voir un vieux avec une femme aussi jeune !" m'a dit un homme malgache en costard impeccable d'un ton réprobateur. Je lui ai rétorqué très calmement qu'il y avait au moins deux hypothèses:
la première étant qu'elle était amoureuse de moi et moi d'elle, auquel cas on ne comprenais pas ce qu'il venait faire dans notre vie privée.
Une seconde hypothèse était que cette femme n'était là que pour fuir auprès de moi sa pauvreté. Une forme de prostitution avec ou sans mariage. Alors, dans cette hypothèse, lui ai-je dit, pourquoi vous attaquer aux effets et non à la cause ? Il y a tant de femmes dans les rues de Tanà et d'ailleurs qui ne font que chercher le "vazaha miraculeux". Il ferait mieux en tant que citoyen malgache de s'attaquer aux hommes politiques qui administrent aussi mal ce pays et l'appauvrissent cependant qu'ils s'en mettent plein les poches. Et d'ailleurs, lui ai-je dit finalement d'un air en-dessous, considérant sa mine de grand bougeois et puisque nous étions dans le quartier des ministères, peut-être êtes vous un de ceux là ?
Il est resté complètement ébahi, comme s'il se découvrait soudain une maladie honteuse. J'en ai profité pour partir sans demander mon reste.

Je ne suis pas un homme bon mais c’est une bonne cuisinière !
:-)

5 Le Mercredi 5 Juillet 2006 à 13:38 GMT+2, par madagascar

Ah ben je comprend tout maintenant, il n'y a rien de misérable chez les vazahas qu'on apercoit au restaurant attablé avec une malgache du tiers de leur age : tout simplement ils amènent leur cuisinière voir à quoi ca ressemble de la bonne bouffe. C'est du transfert de connaissance Nord-Sud, irréprochable.

Pour ce qui est du vocabulaire offensant je ne suis pas certain que mon propos eut été clair si j'avais parlé de "pauvrettes" plutot que de putes.

Blague à part, un vieux zanatana habitant vers Antaninarenina, parlant malgache, suivi partout par sa jeune cuisinière au tendre sourire et qui s'engueule avec tout le monde j'en connais un. En plus celui que je connais serait bien du genre à citer du baudelaire depuis qu'il a arrêté de boire ;)
Mais le reste du cv n'a pas l'air de coller. Pour en avoir le coeur net: par hasard, tu n'aurais pas comme illustre homonyme un écrivain licencieux du 19e?

6 Le Jeudi 6 Juillet 2006 à 10:00 GMT+2, par Riton

Raté, ce n'est pas moi. D'ailleurs je ne supporte pas plus l'alcool que les gens intolérants (oui, je sais, "il y a des maisons pour celà").

Mais c'est exact que je suis suivi dans les magasins par ma cuisinière: je ne veux pas lui confier la gestion de sommes d'argent dont le montant pourrait l'inciter à rompre avec l'honêteté scrupuleuse dont elle a fait montre jusqu'ici. Cela m'obligerait aussi à la soumettre à des contrôles. Je ne me sens pas capable de cette fliquerie plus ou moins mesquine. Un type pourri de fric qui vérifie que quelqu'un qu'il paye quelques dizaines d'euros par mois ne l'a pas grugé d'un ariary, cela dépasse mes limites. D'ailleurs cela m'intéresserait de savoir comment tu procèdes en pareil cas?

Mais ton post me gène quand même beaucoup. Il me fait voir un truc dont je n'avais pas conscience jusqu'ici, ou que je n'avais pas voulu voir. Quand j'invite au restau une ou plusieurs des personnes qui m'entourent et qui peuvent être jeunes et du sexe "faible", il ne faut pas leur demander: "veux tu m'accompagner au restaurant ce soir, on va se faire une petite bouffe sympa et discuter un peu", mais "veux tu bien mettre un costume de pute qui sort son vieux vazaha ?". A l'examen, elles ont été et seront encore assez nombreuses: je vis seul, les soirées sont longues et tristes à tana, le prix du restau ressemble à celui de la cantine de mon institution en France et les fameux dialogues dont il a été question plus haut se passent mieux devant une bonne bouffe que dans le cadre professionnel. Je n'ai pas l'intention de me censurer mais, désormais, je serai bien obligé d'y penser.

Je ne sais pourquoi, mais tout cela me renvoye aux procédés qui sont employés par les gens "normaux" pour se taper ces Demoiselles. Par exemple ca se passe à l'hotel, on va dire à Antaninarenina puisque tu sembles aimer ce quartier, et pour fixer le standing des personnes bien pensantes et bien élevées dont il sera question. Tu peux les repérer toi même très facilement. Le chauffeur attend en bas de l'hotel et, en y mettant les formes, tu peux discuter facilement avec lui de l'état de la libido du titulaire des plaques, souvent vertes. Toujours instructif de savoir parler malgache.

J'arrête. Si je réfléchis trop, je vais finir par aimer les Ritons.

7 Le Mercredi 9 Aout 2006 à 11:14 GMT+2, par Steph

conclusion: A quoi ca sert d'avoir une cuisinière si il faut se taper la corvée des courses à Shoprite? C'est le dignitaire encostardé et outré qui a raison ;-)
Ca ne se fait pas, donc c'est forcément douteux. Logique implacable.

8 Le Samedi 12 Juillet 2008 à 23:59 GMT+2, par bénévol

la critque est facile, mais toi qui va dans ce pays, qu'est ce que tu fais laabas exactement ?. Je crois que tu cherches le cul aussi non. tu est trop con pour dire des trucs comme ça.

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